S’entraîner seul ne veut pas dire progresser seul
J’adore m’entraîner à la maison. Depuis que je me suis équipé, je suis beaucoup plus constant dans mon entraînement et j’ai moins besoin de me motiver pour commencer. Je vous ai déjà parlé de mes autres outils pour rester redevable à mon entraînement : mon journal et mon entraîneur.
Je ne pourrais pas dire jusqu’où je me serais rendu en supervisant moi-même mon entraînement. Ce que je sais, c’est qu’après un an à suivre des livres et à faire des recherches pour trouver comment dépasser un plateau, j’ai décidé d’engager un entraîneur.
Aujourd’hui, à 34 ans, je ne regrette surtout pas cette décision.
Mon premier entraînement en entraînement synchronisé remonte au 28 octobre 2019 (merci, cher journal), soit 141 semaines après avoir commencé à m’entraîner sérieusement. C’était cinq mois avant la première vague de la pandémie de COVID-19. J’ai pu continuer à m’entraîner avec un programme bâti autour de cannes de peinture, d’un haltère de 50 lbs loué, d’une cruche d’eau et de mon escalier à la maison. Entre les vagues de fermeture, j’ai pu retourner au gym et atteindre des charges que je n’aurais jamais considérées possibles quand j’ai commencé.
Avoir un entraîneur m’a permis d’avoir constamment quelqu’un pour me motiver et me proposer des programmes qui évoluent avec ma situation, mais aussi avec les réalités de la vie quotidienne. C’est le plus grand avantage de l’entraînement asynchronisé.
Aujourd’hui, avec les avancées de l’intelligence artificielle, avoir un programme est facile. Alors pourquoi choisir un entraîneur?
Un programme n’évolue pas tout seul.
Écrire un programme est très simple quand on y pense. On choisit des exercices qu’on place dans un certain ordre selon quelques préférences, puis on assigne un nombre de séries et de répétitions. Ces variables peuvent changer selon vos objectifs, mais aussi selon le temps que vous voulez passer au gym. Certains entraîneurs proposent de vendre des programmes déjà montés, ou encore vous pouvez demander à votre programme informatique préféré de vous en écrire un.
Le problème, c’est que votre programme n’est pas basé sur ce que vous êtes réellement capable de faire en ce moment et qu’il n’évolue pas selon ce que vous serez capable de faire plus tard. Ce problème peut mener à un programme soit trop difficile dès maintenant, soit trop facile trop rapidement, tout en ralentissant vos progrès.
L’entraînement asynchronisé vous permet d’éviter tout cela. L’entraîneur peut ajuster votre programme en temps réel pour qu’il reflète ce que vous êtes capable de faire, en se basant sur les données de vos entraînements précédents. C’est un véritable document vivant.
Les bienfaits d’un entraîneur privé sans le prix
Les templates ou programmes déjà écrits que vous pouvez acheter ne sont généralement pas très chers. Ceux faits par l’intelligence artificielle sont même gratuits. Quand on compare ça aux services d’entraînement privé, il est tout à fait compréhensible (surtout si on aime déjà s’entraîner) de vouloir aller vers une option plus abordable.
Il faut aussi prendre en compte d’autres contraintes, comme le fait que l’entraîneur avec qui vous voudriez travailler ait une place dans son horaire qui convienne au vôtre.
Avec les nouvelles technologies, vous pouvez engager un entraîneur comme moi qui travaille avec un système asynchronisé. Pour un peu plus cher qu’un template, mais beaucoup moins qu’un entraîneur privé, vous obtenez les avantages d’un programme vivant directement dans votre téléphone. Je peux même vous donner du feedback en regardant les vidéos que vous m’envoyez après vos entraînements afin de m’assurer de votre bonne technique, sans qu’on ait besoin de prendre rendez-vous en personne.
Je prêche peut-être pour ma paroisse en essayant de vous convaincre, cher lecteur, d’engager un entraîneur. Mais en tant que client moi-même, je peux vous dire à quel point le fait de pouvoir m’entraîner où je veux, avec l’appui d’un entraîneur qui gère mon programme, m’a aidé à atteindre mes objectifs.
En avril, j’ai réussi un nouveau record personnel au bench press. Vous pouvez le voir sur ma page Instagram : j’ai réussi, pour la première fois de ma carrière, à bencher 315 lbs.
Mon premier entraînement inscrit dans mon tout premier journal remonte au 7 février 2017. J’avais écrit dans la couverture du journal mes objectifs à court, moyen, long et très long terme. Bencher 315 lbs faisait partie de mes objectifs à long terme. J’ai réussi à le faire 473 semaines après avoir commencé, en avril 2026.
Durant cette période, le monde est passé à travers une pandémie, mais j’ai aussi changé d’emploi trois fois, construit une maison et déménagé dedans, pris des vacances… sans jamais arrêter de m’entraîner.
Le temps va passer, que vous vous entraîniez ou non. Mais si vous adoptez les bons outils et les bonnes habitudes, personne ne sait jusqu’où vous pourriez vous rendre ni ce que vous pourriez accomplir.
Si vous voulez, prenez rendez-vous et on s’en parle.